dimanche, août 14, 2022

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trois choses que vous ne savez pas forcément sur l’orgasme

Très souvent abordé lors des conversations sur la sexualité, l’orgasme est toujours un sujet qui intéresse et intrigue. Co-auteur du livre Le sexe pour les nuls, le gynécologue et sexologue Sylvain Mimoun s’est exprimé sur ce thème vendredi dans l’émission Sans rendez-vous sur Europe 1.

Il n’y a pas de définition très claire

De l’aveu de Sylvain Mimoun, l’orgasme n’est pas toujours facilement identifiable. « Quand on me dit ‘je ne sais pas si j’ai eu un orgasme ou non’, je leur dis que c’est une détente après une tension, ce qui est très flou comme définition », reconnaît le spécialiste. Pour le sexologue, il faut donc un élément supplémentaire pour approcher une définition de l’orgasme. « Ce qu’on rajoute à cette définition, c’est la pensée sexuelle », précise-t-il, c’est-à-dire une « stimulation sexuelle fantasmatique, imaginaire ».

Mais Sylvain Mimoun reste confronté à des patients qui sont dans le doute lors de ses consultations. « Ils n’ont pas conscience de l’orgasme. Quand on n’en a pas conscience, on ne sait pas ce qu’on doit attendre. C’est ‘je ne sais pas si j’en ai eu, si je n’en ai pas eu… »  « C’est vrai que chez l’homme, il y a l’éjaculation à la fin en général et c’est plus facile à repérer », complète-t-il.

Faire travailler son périnée peut favoriser l’orgasme féminin

Dans son livre, le gynécologue examine une technique pouvant néanmoins aider l’orgasme féminin. « L’idée, c’est de faire travailler les muscles du périnée », avance-t-il. Cette région du corps correspond aux « muscles autour du vagin, qui vont serrer le vagin, relâcher le vagin et augmenter la circulation sanguine dans le bas ventre ». Selon le spécialiste, donc, « si on veut augmenter les sensations agréables de contractions utérines et vaginales, à ce moment-là, il faut faire de la rééducation du périnée pour renforcer cela. »

Les orgasmes à répétition plus présents chez les femmes

Si les orgasmes sont peut-être plus facilement identifiables chez les hommes, « ce sont les femmes qui ont plus facilement des organes à répétition », rapporte Sylvain Mimoun. « Les hommes, par définition, ne peuvent avoir qu’une seule éjaculation », souligne-t-il. La période réfractaire empêche ensuite généralement un autre acte sexuel de manière plus ou moins temporaire. « Les femmes qui disent ‘je me suis masturbée’ dix fois de suite, c’est assez fréquent en consultation spécialisée », conclut le spécialiste.

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