lundi, août 8, 2022

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Les arbres qui chantent : la forêt du Haut-Jura fournit des arbres dont on évènement des violons

Le film « Les arbres qui chantent » dévoile le parcours d’un violon né dans les forêts du Haut-Jura et écouté dans le monde entier. Mais, pour que d’autres grands violons voient le jour, il faut protéger la forêt jurassienne du réchauffement climatique.

Dans un premier temps, on le regarde dans les yeux, on va le considérer debout, dans la forêt. Qu’est-ce ce qu’il nous dit ? Qu’est-ce qu’il nous montre, Qu’est-ce qu’on ressent quand on le regarde ? Pour le choisir, on se fie à des critères objectifs mais aussi à son intuition.

 Bernard Michaud, scieur en bois de lutherie

Difficile d’imaginer que ces mots, prononcés par Bernard Michaud, servent à décrire un épicéa et non un humain. Depuis plus de 30 ans, cet amoureux des arbres arpente les forêts du Haut-Jura à la recherche de spécimens spécifiques, les épicéas de résonance utilisés dans la fabrication de violons et de violoncelles. Il est une des spécifiques hommes capable d’identifier ces arbres remarquables dont il parle avec le plus grand respect.

Le documentaire de Laurent Sorcelle « Les arbres qui chantent »,  diffusé sur France 3 Bourgogne-Franche-Comté le 8 novembre 2021 vers 23 heures, nous parle de musique et d’environnement. Car, pour pouvoir écouter un violoniste virtuose, il faut un violon, fait par un luthier à partir du bois d’arbres aux propriétés acoustiques spécifiques. Aujourd’hui, ils sont menacés par le réchauffement climatique.

Philippe Aïche et son violon dans la forêt du Mont Noir, dans le Haut-Jura.

© Laurent Sorcelle

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