lundi, août 8, 2022

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un bouillon de culture pop sanglant

Deuxième film de la trilogie horrifique, “Fear Street : 1978” rend malicieusement hommage aux slashers de camp de vacances à la “Vendredi 13”. Tout en compilant les références d’époque, la série commence à trouver son identité propre, qu’elle développera pleinement dans le troisième volet.

À toujours vouloir recycler les restes et en remettre des couches dans le réchauffé, qu’est-ce qui sort du four ? Un feuilleté ou un pudding ? Fear Street : 1978 laisse redouter longtemps, comme le premier volet de cette trilogie sorti la semaine dernière, l’empilement indigeste de références, jusqu’à finir, in extremis, par trouver son identité. Impossible en effet de ne pas d’abord penser au dernier volet de l’anthologie horrifique des très prolifiques Ryan Murphy et Brad Falchuk, American Horror Story 1984.

Série hommage aux slashers matriciels de type Vendredi 13 (1980), on y trouve les mêmes poncifs du genre : les jeunes copains isolés dans l’inévitable camp d’été – avec ses petites cabanes autour d’un étang bucolique –, la convocation de psychopathes revenus d’entre les morts, le soin apporté à la BO d’une époque, les allers et retours temporels en guise de généalogie explicative… Cet épisode le confirme : tout comme la saga littéraire dont s’inspire assez librement la réalisatrice Leigh Janiak, Fear Street est un petit bouillon de culture pop. De quoi ne plus savoir qui remercier au générique !

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