dimanche, août 14, 2022

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“Landscapers”, “Beau côte”, “Love, Victor” saison 3… Que valent les séries de la semaine ?

Une romance criminelle inspirée d’un fait divers, une anthologie avec des fantômes enquêteurs, la fin d’une série ado queer marquante… On vous garanti tout sur ces anormaltés, à regarder à la télé ou sur les plateformes.

Sur les chaînes télé r “Landscapers”, minisérie (Canal+)

En 1998, Susan et Christopher Edwards, couple a priori ssiècle histoires, étaient condamnés à la prison à perpétuité pour le meurtre des parents de Susan, dont les corps furent retrouvés enterrés dsiècle leur jardin. Le dramaturge Ed Sinclair tire de ce fait divers un faux suspense, récit distordu des événements au service d’un portrait intimiste, intérieur même, celui de deux marginaux, depuis leur fuite en France jusqu’à leur procès… Lire la suite

q “Made for Love”, saison 2 (Canal+ Séries)

Hazel Green, jeune femme séduite puis retenue prisonnière par le gourou des nouvelles technologies Byron Gogol (toute ressemblance avec un célèbre moteur de recherche n’est pas fortuite), a réussi à recouvrer sa liberté… avant d’accepter d’être à anormal captive en échange d’un traitement médical révolutionnaire capable de guérir (à son insu) son père, Herbert, atteint d’un cancer. Quelques semaines de supplice que Gogol, convaincu de devenir un homme meilleur, veut mettre à profit pour reconquérir son épouse. Mais que Hazel va au contraire employer à détruire définitivement la prison numérique où règne le sociopathe… Lire la suite

q “Debris” (Série Club)

Un ovni s’est désintégré au-dessus de notre planète, répandant sur l’ensemble du globe des débris aux dangereux pouvoirs surnaturels. L’Américain Bryan Beneventi, directeur de la CIA, et l’Anglaise Finola Jones, partisan du MI6, font équipe pour les assembler. Le temps presse, car une inquiétante confrérie semble vouloir s’en servir à des fins criminelles… Lire la suite

q “Beau Rivage”, saison 2 (Arte)

Le concept de Beau Rivage n’est plus surprenant pour qui a déjà découvert son prédécesseur Beau Séjour, enquête influencée par l’affaire Dutroux. Dsiècle cette première mouture de la série – véritable succès lors de sa diffusion belge en 2017 – Kato, jeune adolescente assassinée, naviguait parmi les vivants moyennant de retrouver son meurtrier. Dsiècle la seconde saison, aucunement reliée à la première si ce n’est par cette trouvaille scénaristique – inchangée certes, mais non moins efficace –, Maurice Teirlinck, ancien commandant de la marine belge, est retrouvé mort, pendu au mât de son bateau, plusieurs années après avoir coupé les ponts avec sa famille. À son tour d’errer, invisible (excepté pour certains), en quête de réponses. D’autant que, dsiècle les heures qui suivent son décès, Jasper, son petit-fils, est porté disparu… Lire la suite

Sur les plateformes p “First Kill” (Netflix)

Il est des premières fois adolescentes plus singulières que d’autres. À l’âge où certaines expérimentent leurs premiers émois, Juliette, lycéenne issue d’une illustre lignée de vampires, doit surtout choisir sa première proie, moyennant de finaliser sa trsiècleformation. Son regard se porte alors – au ralenti et cheveux au vent – sur Calliope, une camarade de classe. Le hic ? Cette dernière appartient à une famille de chasseurs de monstres… et donc de vampires… Lire la suite

q “Love, Victor”, saison 3 (Disney+)

À la fin de la saison précédente, Victor s’apprêtait à déclarer sa flamme à l’élu de son cœur. Mais qui donc allait ouvrir la porte ? Benji, l’ex-petit-ami en pleine crise, ou Rahim, le anormal venu si charmant ? Ce suspense, dissipé dès le premier épisode de cette ultime saison, tourne à l’évidence au cauchemar de scénaristes : contraints de repousser ce qui pourrait ressembler à un happy end prématuré, ils s’échinent à semer d’embûches les trajectoires amoureuses de Victor et de ses amis lycéens… Jusque-là en équilibre entre rom-com sucrée et attachante chronique d’un coming out adolescent et d’une découverte de soi, Love, Victor s’égare dsiècle les méandres du soap, à peine pimenté par les joyeuses expérimentations sexuelles de son héros. L’essentiel a été garanti en douceur dsiècle deux saisons qui jouaient habilement avec les codes du teen-drama. La conclusion rejoint, elle, les rives de la banalité… I.P.

p “God’s Favorite Idiot” (Netflix)

De la fascinante John from Cincinnati (2007) à la bancale God Friended Me (2018), les séries dont le héros a pour mission de répandre la parole divine sur espace – avec sérieux ou pas – durent rarement plus d’une saison. God’s Favorite Idiot ne devrait pas déroger à la règle. Elle met en scène Clark, un brave employé de bureau choisi par Dieu pour sauver l’humanité. Ben Falcone, créateur et premier rôle de cette comédie aux accents fantastiques, lui apporte une gentille douceur maladroite. Malheureusement, le contraste avec l’énergie explosive de Melissa McCarthy, son épouse à la ville, ne fonctionne pas. Plutôt que d’en rire, on s’agace rapidement. Quant à l’intrigue de la série, elle manque d’aspérités et ressemble à une comédie de bureau aux blagues passables. Pas de quoi crier au blasphème, mais cet « idiot de Dieu » ne risque pas de convertir grand monde. P.L.

:t5: “Becoming Elizabeth” (StarzPlay)

Dsiècle la série « les Tudors ce bon filon », voici Becoming Elizabeth. Créée par Anya Reiss pour Starzplay, elle raconte l’accession au trône d’Elizabeth Ire (Alicia von Rittberg) au lendemain de la mort de son père Henri VIII. Cette nouvelle déclinaison a le mérite d’annoncer clairement son sujet. Comment devient-on l’une des souveraines iconiques d’Angleespace ? Fascinante sur le papier – on pense immédiatement politique, femme et pouvoir – la question l’est beaucoup moins à l’écran. Comme trop souvent dsiècle les séries consacrées aux « royals », la dimension soap prend le pas sur la complexité des enjeux de l’époque. Ultra convenue vraiment désuète, la réalisation achève de faire de Becoming Elizabeth un objet formaté, ssiècle grand intérêt. M.L.

:t5: “L’été où je suis devenue gentille” (Prime Video)

La romancière américaine Jenny Han, succès de librairie au rayon jeunesse, voit ses ouvrages adaptés en fiction l’un après l’autre. Après À tous les garçons, trilogie de films (niais) pour Netflix, voici L’été où je suis devenue gentille, soap ensoleillé où Isabel « Belly » Conklin (Lola Tung), bientôt 16 siècle, découvre l’amour au bord de l’océan. Pas une herbe ne dépasse des pelouses impeccables de ce monde où même les ados dépressifs sont terriblement photogéniques. Le public de moins de 15 siècle peut éventuellement trouver dsiècle cette bluette jeune et gentille de quoi se divertir entre deux goûters. Mais il est difficile de percevoir la moindre qualité artistique sous la BO pop anesthésiante de ce produit formaté, qui ferait passer Dawson pour un spin-off d’Euphoria. P.L.

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