lundi, août 15, 2022

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“J’ai acheté mon premier harmonica à cause de Bob Dylan… et du prix”

Alors qu’il sort un album country, “Lost Highway”, l’harmoniciste revient sur sa passion musicale pour les États-Unis et les hasards qui l’ont mené à son instrument.

La pochette de votre album country, Lost Highway, montre une route dans un paysage désertique américain. D’où part-elle et où va-t-elle ?
J’ai pris cette photo dans l’ouest des États-Unis. Ces deux lignes jaunes, qui disparaissent derrière l’horizon, représentent un peu le rêve de routard qu’a partagé toute ma génération, même si l’on voyageait plus souvent par la pensée qu’à proprement parler.

Tout le monde rêvait d’Amérique ?
Oui. Depuis, elle a été bien démystifiée ; Trump y a beaucoup contribué et d’autres avant lui. Les Américains nous ont libérés six ans avant ma naissance. Je suis donc un enfant du plan Marshall, dont on s’est rendu compte plus tard qu’il était idéologique autant qu’économique. L’attachement aux États-Unis est resté, chez moi, d’ordre strictement musical. Même si les Américains sont charmants et intéressants, c’est un pays extrêmement violent où je n’ai jamais eu envie de m’installer.

Dans le livret de votre album, vous décrivez un pays « de tous les malentendus et de tous les possibles ». C’est-à-dire ?
Concernant les malentendus, il suffisait jusqu’à récemment d’allumer la radio pour comprendre ce qu’il en était. Les possibles, c’est Joe Biden qui fera peut-être la politique de gauche dont on n’a jamais osé rêver.

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