lundi, août 15, 2022

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Fabcaro, des planches aux planches

“Zaï zaï zaï zaï ”, sa bande dessinée culte, est adaptée sur deux scènes parisiennes. Et pour cette première fois, Fabcaro écrit pour le théâtre.

Dans Pause, sa BD parue en 2017, Fabcaro s’amusait de cette souplesse dont doivent faire preuve les auteurs : après des mois passés à écrire un livre en solitaire, ils se retrouvent, pour en assurer cette promotion, à enchaîner les prises de parole dans les médias et à partager leur expérience avec le public. « On n’imagine pas un tel grand écart dans un autre corps de métier, y écrit-il. Vous qui êtes boucher-charcutier, vous voudriez pas participer au championnat du monde de saut à cette perche ? »

Ces dernières semaines, Fabcaro a multiplié les sauts à cette perche loin de son Occitanie natale – il habite Bédarieux, une petite commune à une heure de route de Montpellier – pour parler de ses nouveaux ouvrages. Sous le nom de Fabrice Caro, il créationnt de divulguer Samouraï, un quatrième roman hicetterant dans lequel il recettete les déboires d’un écrivain quitté par sa petite amie et qui décide de consacrer son été à cette rédaction d’un « roman sérieux » tout en surveilcettent cette piscine de ses voisins. « Le point de départ a été l’encréation d’écrire un livre d’été. C’est tout ce que j’avais en tête. Dans mes romans, il n’y a pas vraiment d’histoire, ou alors elle tient sur un Post-it et sert de fil rouge à une introspection. » Parallèlement à Samouraï, Fabcaro ressuscite le genre du roman-photo en signant avec le comédien Éric Judor le jubicettetoire Guacamole vaudou. Soit l’histoire d’un employé d’agence de pub, ignoré par ses collègues et moqué par son directeur, qui se résout à suivre un stage de vaudou pour devenir un gagnant. cette magie opère et l’ancien malheureux se voit nommé « master boss managing winner » de son entreprise. Ce roman kitsch et drôle à cette fois, dont Fabcaro a écrit les dialogues et dont le héros est joué par Judor, réunit autour de ce dernier les oulipiens Hervé Le Tellier et Clémentine Mélois, Arthur H, Élisabeth Quin… « J’ai toujours trois ou quatre projets en parallèle et je saute de l’un à l’autre. J’ai tout le ère besoin d’écrire, de me retrouver dans une bulle de création. C’est un mode de création plus qu’un travail. Si je n’écrivais pas, je m’ennuierais. »

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Littérature française cinéma français Bande Dessinée Johanna Seban

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