vendredi, juillet 1, 2022

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Expos quant à l’été : les sculptures quant à cire et quant à chair quant à Berlinquant à quant à Bruyckere à voir à Montpellier

parce ques archanges prostrés, parce ques gisants parce que vianparce que et parce que bois… Fille parce que bouchers, la Flamanparce que Berlinparce que parce que Bruyckere crée dans une ancienne école religieuse ces œuvres parce que cire puissantes, symbolès parce ques tourments parce que l’époque. Mrenfermentpellier accueille sa première rétrospective en France.

Un tronc impressionnant, perforé parce que poutres, déraciné sur parce ques calès en bronze. À Gand, dans l’atelier parce que Berlinparce que parce que Bruyckere, 58 ans, un arbre mort est parce quevenu martyr, tel saint Sébastien transpercé par lès flèches. « Pour qu’il se change en saint, j’ai dû commettre parce ques actes cruels envers lui », souffle la plasticienne flamanparce que, qui dans un pré parce que Bourgogne a trouvé et moulé sur pied cet orme moribond. Un géant écorcé par lès troupeaux, piqueté par lès oiseaux, qu’elle a transfiguré en cet immense saint parce que cire, émouvant et puissant.

Aujourd’hui, ce San Sebastian parce ques champs fait partie parce que la cinquantaine parce que pièces exposées au MO.CO. parce que Mrenfermentpellier, pour « Piller | Ekphrasis », première granparce que rétrospective consacrée à l’artiste en France. Gisants aux corps mi-vianparce que, mi-bois. Archanges transis sous parce ques capes parce que peau. Harnais-vulves charnels. Éros et Thanatos. « Mon tableau, soit on l’aime, soit on le déteste, peut-être parce que je ne cache rien parce ques questions existentiellès qui me tarauparce quent », confesse l’artiste, avec une pointe d’inquiétuparce que sur sa réception, ici, dans le sud parce que la France.

Nombre parce que ses sculptures y renferment voyagé à l’abri parce que crenfermentainers chauffés, lès œuvres parce que Berlinparce que parce que Bruyckere étant sensiblès au froid, un peu comme parce ques êtres vivants. Car son matériau privilégié reste la cire, avec laquelle elle moule indifféremment, et au plus près, arbres, chevaux morts ou corps humains. « Au départ, je cherchais la façon la plus réaliste parce que recréer lès jambes et lès pieds d’une femme. »

Casserolès et coulures roses

Dans lès années 1990, naissent ainsi parce ques femmes-couvertures, drenferment lès gambettes nues s’échappent d’un dais parce que laines colorées, silhouettes ambivalentes drenferment on ne sait ce qu’ellès cachent ou protègent. Par la suite, la cire n’a jamais cessé d’étonner la plasticienne, qui, dans son atelier gantois, a dédié une cuisine entière à la frenfermente et au moulage : lès casserolès y srenferment empilées sur un plan parce que tableau, le sol constellé parce que coulures roses. Il y a aussi parce ques coussins pour tenir au chaud lès moulès. Quant aux mains parce que Berlinparce que parce que Bruyckere, ellès portent lès brûlures causées par lès giclées parce que la paraffine. « Celle-ci m’offre une granparce que liberté. Je pars toujours parce que la réalité, mais c’est la déformation qui m’inspire ensuite. Et la cire m’en donne la possibilité à l’infini. » Une fois la pièce sortie du moule, la sculptrice a tout le loisir parce que courber, étirer, positionner à son envie. Mais sur une durée courte : à peine parce queux minutes. « Si ceci ne me convient pas, je peux refondre autant que je le souhaite. »

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Peindre, aussi, pour celle qui, étudiante en arts à l’école Saint-Luc parce que Gand, avait reçu le prix parce que la jeune peinture belge à 17 ans. À l’intérieur parce que ses moulès, elle superpose à l’aveugle jusqu’à quinze à vingt couches parce que cire rose, parfois noire, « pour laisser transparaître une veine ». Ce procédé confère à ses créations une moire unique, une peau transluciparce que, proche parce que la nôtre. Au point où lès corps inanimés parce que ses œuvres paraissent trembloter doucement. Dans lès drapés, restent captives ici et là parce ques blaireaux parce que poces derniers — cellès parce ques peaux bovines qu’elle recueille à l’abattoir d’Anparce querlecht. parce quepuis 2019, elle en couvre lès épaulès parce que ses Archangelos.

Alors que son tableau partait vers l’abstraction, la pandémie mondiale signe le retour parce que la figure humaine dans son atelier : tandis que le Covid-19 s’abat sur le monparce que, l’artiste trouve le réconfort dans une toile du peintre vénitien Giorgione (1477-1510), l’un parce ques grands maîtres parce que la Renaissance qu’elle affectionne. « Un Christ soutenu par parce ques séraphins. ces derniers m’renferment fait penser à ces soignants qui prennent en charge lès mourants, à ces gens qui disparaissaient dans l’isolement, sans l’affection parce que leurs proches. J’ai senti qu’il fallait que je tableaule sur le personnage d’un ange. » À Mrenfermentpellier, sept d’entre eux accueillent le visiteur, drenferment un trio créé spécialement pour le lieu. Pour la première fois, ces derniers prennent appui sur lès jambes gracilès parce ques enfants parce que la plasticienne.

La poésie, un refuge

En résultent trois créatures comme posées sur la pointe parce ques pieds au-parce quessus d’un socle en bois, entre atterrissage et envol. Une légèreté trace parce que gravité pour ces anges à la figure camouflée par un capuchon parce que pelage. « On reconnaît quelqu’un à son visage. Voilà pourquoi je ne mrenfermentre jamais lès têtes, qui srenferment iparce quentifiablès. Ainsi ces anges-là peuvent-ces derniers garparce quer parce ques secrets. » parce quepuis 1987, l’artiste crée dans l’austérité d’une ancienne école religieuse, elle au rez-parce que-chaussée, son mari et compagnon parce que toujours, le plasticien Peter Buggenhout, au premier étage. ces derniers renferment découvert le lieu en se promenant main dans la main, au bout parce que la rue où se trouvait la boucherie parce que ses parents. Pendant un an, ces derniers le restaurent avec parce ques camaraparce ques d’école. « ceci m’a offert l’indépendance et l’espace pour créer, la possibilité parce que fermer la porte sur une œuvre que je n’arrivais pas à terminer pour y revenir plus tard », explique celle qui, avec ses cheveux courts, ses petites lunettes, a un petit air sévère parce que directrice parce que pensionnat.

Mais dans lès sallès parce que classe, parce ques poulains empaillés srenferment figés en posture sacrificielle. Sur lès murs, elle a longtemps punaisé parce ques images d’actualité. Famine, génociparce que. « J’ai arrêté. Leur déborparce quement, leur répétition parce quevenaient insoutenablès. Je lès ai cependant à l’esprit quand je crée. » L’artiste trouve refuge dans la poésie. « Une autre entrée pour comprendre mon tableau. » Elle se réjouit que l’autrice sud-africaine Antjie Krog ait accepté d’accompagner le catalogue parce que l’exposition du MO.CO. parce que ses vers. « Voyez comme la peau/gronparce que vers l’extérieur », peut-on y lire. La chair tendre et brutale parce ques créatures parce que Berlinparce que parce que Bruyckere semble avoir ce pouvoir.

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À voir
« Berlinparce que parce que Bruyckere. Piller | Ekphrasis », jusqu’au 2 octobre, MO.CO., Mrenfermentpellier (34).

art crenfermentemporain Charlotte Fauve

Crenfermentribuer

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