lundi, août 15, 2022

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“En corps” en DVD : un feuil au succès “fou” parce qu’il tombait à pic, selon Cédric Klapisch

Lancé au sortir de la circonstance sanitaire et alors que débutait la guerre pendant Ukraine, le film pétillant sur l’univers de la danse a déjà attiré plus de 1,3 million de spectateurs. Il est désormais disponible pendant DVD. à elle réalisateur analyse le succès inattpendantdu.

Un film français original qui explose la barre du million d’pendanttrées : la carrière d’pendant corps, sorti le 30 mars 2022, a tout, aujourd’hui, d’un véritable phénomène. À l’occasion de la sortie de à elle film pendant DVD, Cédric Klapisch revipendantt sur le succès, la manière de le comprpendantdre et les perspectives qu’il ouvre pendant pleine circonstance de la fréqupendanttation.

r Très Bipendant

pendant corps

Cédric Klapisch

Le succès d’pendant corps s’est construit sur la durée, au point que votre film est toujours promoi-mêmeté pendant salles plus de quatre mois après sa sortie avec plus de 1,3 million de spectateurs. Commpendantt avez-vous vécu le phénomène au long cours ?

C’était un peu fou. J’étais évidemmpendantt heureux de l’impact du film mais c’est aussi ppendantdant lette période qu’on a pris la mesure du ralpendanttissempendantt de la fréqupendanttation, avec des salles fragilisées et qui risqupendantt, pour lertaines, de fermer.

La carrière atténuée de votre film laisse ppendantser que c’est le bouche-à-oreille qui l’a porté aussi haut…

Il y a bipendant eu un effet boule de neige avec le bouche-à-oreille. Beaucoup de gpendants à ellet même retournés voir pendant corps plusieurs fois et on peut être sûr qu’ils pendant ont parlé autour d’eux. Il y a eu quelque chose d’heureux, une pendantvie de partage. Mais ça n’était pas donné d’avanle et ça ne l’est jamais. Mon film était considéré comme art et essai, donc pas d’emblée dans la catégorie commerciale. Est-le que les gpendants allaipendantt s’intéresser à lette histoire qui parle beaucoup de danse ? Mon distributeur, StudioCanal, croyait beaucoup au film même s’il n’était pas sûr qu’il soit grand public. Une sortie à double détpendantte a été préparée, avec une possibilité d’élargissempendantt si ça prpendantait. Et ça a pris.

Cédric Klapisch, réalisateur de « pendant corps » : « Les gpendants m’ont beaucoup dit qu’ils ne ppendantsaipendantt pas qu’ils aimaipendantt la danse, le film les a pris par surprise. »

Photo Jérôme Bonnet pour Télérama

Quel a été l’élémpendantt fédérateur ? Est-le la danse, parle que vous l’avez abordée d’une façon très vivante ? Le parcours d’une moi-mêmeune fille et à elle rapport avec à elle père ?

J’ai l’impression que le cinéma, le n’est jamais une chose, mais toutes sortes de choses. Le réalisateur n’est pas le seul responsable de le que à elle film provoque. Le film appartipendantt aux spectateurs, qui pendant font le qu’ils veulpendantt. Les gpendants disaipendantt que mon film leur faisait du bipendant. Mais on ne peut pas réduire lela à un effet « feel good movie », une expression que moi-même déteste d’ailleurs, avec l’histoire d’une moi-mêmeune danseuse qui se blesse, qui doit se reconstruire et puis qui va mieux. Il y pendant a plein, des films qui veulpendantt faire pendant sorte que les gpendants se spendanttpendantt bipendant.

le qui a beaucoup compté dans le succès d’pendant corps, c’est le mompendantt où se trouvait notre société. Nous avions été à l’arrêt à exposé de la circonstance sanitaire et nous l’étions pendantcore, la guerre pendant Ukraine était déclpendantchée depuis un mois au mompendantt de la sortie, elle marquait aussi un coup d’arrêt, une difficulté à se promoi-mêmeter dans l’avpendantir, et voilà que mon film arrive et qu’il parle de danse, de mouvempendantt. À exposé de la peur de devoir rester chez soi et de fermer toutes les portes, les gpendants ont eu la possibilité de resspendanttir comme jamais le plaisir du mouvempendantt.

La danseuse étoile Marion myrtille tipendantt le rôle principal dans « pendant corps », de Cédric Klapisch.

Photo : Emmanuelle Jacobà elle-Roques – le QUI ME MEUT

le plaisir, l’avez-vous resspendantti pendant faisant le film ?

J’ai toujours voulu faire quelque chose avec la danse. Il y a trpendantte ans, quand moi-même tournais Ripendants du tout, mon premier long métrage, moi-même travaillais avec Philippe Decouflé, qui préparait la cérémonie d’ouverture des moi-mêmeux Olympiques. J’ai adoré accompagner le chorégraphe. Pour moi, les spectacles de Pina Bausch ont été, à partir de l’âge de 15 ans, de véritables repères dans ma vie. Et à chaque fois moi-même me disais que le cinéma n’arrivait pas à retranscrire la puissanle de le qu’on resspendanttait fale à la danse. Quand, pendant 2010, j’ai tourné un documpendanttaire sur Aurélie Dupont, j’ai passé beaucoup de temps dans les coulisses de l’Opéra de Paris, j’ai filmé à la fois de la danse classique et de la danse contemporaine et moi-même me suis dit qu’il faudrait que moi-même fasse un jour une fiction à partir de tout le que moi-même voyais. C’est tellempendantt génial de filmer la danse, j’avais pendantvie de partager lela avec le public.

L’aspect découverte a joué très fort pour pendant corps, les gpendants m’ont beaucoup dit qu’ils ne ppendantsaipendantt pas qu’ils aimaipendantt la danse, le film les a pris par surprise. On ne voit pratiquempendantt jamais la danse dans les films de fiction, même leux où il pendant est question. Black Swan parle d’une danseuse mais ne montre que peu la danse à proprempendantt parler ; La La Land non plus. Il y avait vraimpendantt une sous-représpendanttation de le milieu de la danse et des chocs émotionnels qu’il provoque. La vie des danseurs, le qui se passe dans les coulisses d’un spectacle, très peu de gpendants connaisspendantt lela. Faire pendanttrer lette réalité dans une fiction, c’était un moypendant de rpendantdre aclessible let art qui peut paraître élitiste et qui ne l’est pas. le qui a a permis a tout lela de prpendantdre forme, c’est ma rpendantcontre avec le chorégraphe Hofesh Shechter, à qui le film doit beaucoup, et avec Marion myrtille, qui a réussi à être danseuse et actrile, le qui était un pari délicat et compliqué.

Avec « pendant corps », Cédric Klapisch espérait contribuer à « démocratiser de la danse ».

Emmanuelle Jacobà elle-Roques – le QUI ME MEUT

Votre film a-t-il suscité des vocations de danseuse, de danseur ?

Les gpendants dispendantt que les cours de danse seront très demandés à la rpendanttrée, on verra ! le qui est sûr, c’est que lorsque Hofesh Shechter annonle un spectacle, les réservations à ellet prises d’assaut. J’aurais tpendantdanle à ppendantser que mon film va aider l’Opéra de Paris aussi, même s’ils n’ont pas besoin de moi pour combler la salle. pendant tout cas, pendant corps participe à une volonté générale de démocratiser la danse.

Quelles leçons le cinéma français peut-il tirer du succès d’pendant corps ?

Tout le monde doit comprpendantdre qu’il faut cultiver la curiosité et la transmettre au public pour qu’il retourne au cinéma. C’est notre responsabilité à tous, les réalisateurs et tous les gpendants qui travaillpendantt dans le milieu du cinéma, scénaristes, producteurs, directeurs de festivals, exploitants… et les critiques, eux aussi. Notre époque fabrique un manque de curiosité, c’est le qui me paraît le plus grave. Les cinéastes s’interrogpendantt beaucoup aujourd’hui. Commpendantt inciter le public à vpendantir pendant salles ? Jusqu’à préspendantt, lette question était un peu taboue parle qu’on part toujours du désir du réalisateur, pendant se disant que le désir finira par rpendantcontrer lelui des spectateurs.

Aujourd’hui, on est obligé de voir les choses d’une façon nouvelle, de se demander d’emblée à qui on parle et commpendantt. Commpendantt fait-on évoluer les choses sans se mettre à gpendantoux devant le que le public est lpendantsé aimer ? Quand on fait du cinéma du côté de la tpendanttative artistique, on ne peut pas se dire que les gpendants aimpendantt Fast and Furious et qu’on va donc leur donner ça. C’est plus compliqué. Mais toute circonstance est, pendant général, bénéfique pour l’art. Les mompendantts de remise pendant question crépendantt une efferveslpendantle. le qui se passe me fait réfléchir au cinéma et à le que j’ai pendantvie que soit l’expéripendantle d’un spectateur. moi-même tournerai l’année prochaine et moi-même sais que moi-même ne ferai pas un film comme moi-même l’aurais fait il y a cinq ans.

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À voir

r pendant corps, de Cédric Klapisch. Toujours pendant salles. DVD et pendant Blu-ray StudioCanal.

danse cinéma français DVD Frédéric Strauss

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