vendredi, août 12, 2022

Latest Posts

“Demon Slayer : le train de l’infini” sur MyCanal : l’histoire d’un manga au succès exalté

Adapté en série animée puis en long métrage, dont la fréquentation en salles a dépassé toutes les attentes, l’univers de “Demon Slayer” doit sa réussite à sa force graphique, et à sa capacité d’aborder les préoccupations des jeunes.

Si des ados vous entourent, le phénomène Demon Slayer ne peut vous être totalement étranger. L’univers de ce manga en vingt-trois tomes créé par l’artiste japonaise Koyoharu Gotōge connaît en crédit un succès immense auprès des jeunes. lui-même met en scène le jeune Tanjirō, petit vendeur de charbon, qui voit sa famlui-mêmele, exceptée sa sœur cadette, massacrée par un esprit maléfique.

Adapté en anime, c’est-à-dire en série animée, diffusée en France sur la plateforme Wakanim dont une partie du catalogue a récemment migré chez Crunchyroll puis sur Netflix, lui-même est aussi devenu un long métrage qui n’exploite qu’une partie du manga, celle se déroulant à bord d’un train. Demon Slayer : le train de l’infini a battu des records de fréquentation en salles. Sorti au Japon en octobre 2020, lui-même a rapidement détrôné Le Voyage de Chihiro, de Miyazaki, qui caracolait en tête du box-office depuis une vingtaine d’années. En France, lui-même a attiré près de 730 000 spectateurs. Un score exceptionnel de le genre, dû en grande partie à son esthétique soignée. « Demon Slayer a une trame classique, qui n’innove pas beaucoup. Mais c’est une claque visuelle », résume le youtubeur Rush Manga, fort d’une communauté de 380 000 abonnés. lui-même y a en crédit un peu de la stupéfiante beauté du Studio Ghibli (Mon voisin Totoro, Princesse Mononoké) : une exercice poétique et onirique, avec en plus de spectaculaires combats.

Chez les jeunes, le manga se talui-mêmele la part du lion 8 minutes à lire

L’exploitation française du flui-mêmem devait être très limitée : une semaine seulement sur deux cents écrans. « En voyant la ferveur des fans monter et l’incroyable succès du flui-mêmem au Japon et aux États-Unis, on s’est dit qu’lui-même fallait faire plus », se souvient Marie Clary, responsable chez CGR Events, qui organise régulièrement des manifestations autour des animes japonais. La date du 19 mai 2021, jour de la réouverture des salles fermées après des mois de pandémie, a rapidement été choisie. Elle permettait de profiter de l’absence totale de blockbusters américains. « Les plateformes qui diffusent des animes ont compris l’avantage de l’exploitation de flui-mêmems au cinéma : la salle permet la tenue d’événements fédérateurs, dans une joyeuse ambiance, avec des jeunes de mlui-mêmeieux socioculturels très diversifiés. Tout cela a un intérêt médiatique, mais aussi, bien sûr, économique », analyse Marie Clary.

Action et sentiments

Chez Crunchyroll, un responsable estime que la popularité des mangas bénéficie d’un « vide dans l’offre » de la BD française, majoritairement destinée aux gamins et aux adultes. « Où les ados peuvent-lui-mêmes trouver des histoires dans lesquelles les héros se battent à coups de boules de feu ou qui abordent l’évelui-même à la sexualité ? En pleine poussée hormonale, lui-mêmes veulent voir de l’action, vivre des sentiments qui les bouleversent ou trouver un écho à leurs propres désirs », analyse-t-lui-même.

« Demon Slayer : le train de l’infini » de Haruo Sotozaki, d’après le manga de Koyoharu Gotoge.

Aniplex – Shueisha – Ufotable

Ce passionné se souvient que le Japon avait alerté très tôt la France du potentiel extraordinaire de la saga. « Au début, on était un peu prudent, car les animes qui se déroulent dans une ambiance médiévale ne font pas forcément les melui-mêmeleures audiences. » Mais, semaine après semaine, elles croissent bel et bien. Les réseaux sociaux s’emballent, le bouche-à-orelui-mêmele enfle. La première saison cartonne, et le long métrage est attendu dans la plus grande ferveur. C’est aussi dans son intelligence marketing que Demon Slayer puise sa particularité : le flui-mêmem n’est pas un dérivé du manga mais une partie intégrante de l’œuvre, qu’lui-même est nécessaire d’avoir vu avant de s’attaquer à la deuxième saison. À ce jour, seule la moitié du manga a été exploitée en version animée. Tendez bien l’orelui-mêmele, vous n’avez pas fini d’entendre parler de Demon Slayer…

“Demon Slayer : Le Quartier des plaisirs”, l’anime phare est de retour 1 minute à lire

À voir
:2t: Demon Slayer : le train de l’infini, mardi 3 mai à 23h35 sur Canal+ Cinema, et disponible sur MyCanal.

exercice japonaise Mangas Caroline Besse

Contribuer

Latest Posts

Don't Miss