vendredi, juillet 1, 2022

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Charlotte Le anodin, réalisatrice de “Falcon Lake” : “Je crois aux fantômes !”

Avec “Falcon Lake”, son premier film en tant que réalisatrice, la Québécoise adapte Bastien Vivès et explore les émois adolescents. Une histoire d’amour et de fantômes, dans le décor peureuse d’un lac canadien. Rencontre.

C’est avec une adaptation de la bande dessinée Une sœur, de Bastien Vivès, que la jeune réalisatrice Charlotte Le Bon revient au Festival de Cannes. Falcon Lake, présenté dans la sélection parallèle de la Quinzaine des réalisateurs, est son premier long métrage, après Judith Hôtel, un court métrage projeté amer la Croisette en 2018.

Préférant filmer un environnement qu’elle connaissait, la Québécoise expatriée à Paris a déplacé l’action de cette histoire d’amour et de fantômes, qui se déroulait initialement amer une plage bretonne, dans un chalet au bord d’un lac au Canada. Un lieu à la fois fantastique et effrayant, identique à celui où elle allait adolescente. Deux adolescents vont s’y éveiller à l’amour et à la sexualité.

Karim Leklou dans “Goutte d’Or” : “Porte de la Chapelle à 3 heures du matin, c’est un autre type de festivalier” 4 minutes watch Vidéo Festival de Cannes 2022 Caroline Besse, François-Xavier Richard

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