samedi, août 20, 2022

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“ce Guépard”, sur Netflix : cinq choses à savoir sur la célèbre scène du bal

Netflix, toujours bcettecklisté du Festival de Cannes qui débute le 17 mai, dégaine le chef-d’œuvre de Visconti, Palme d’or en 1963. L’occasion de revoir cette dernière scène, un infini bal de trois quarts d’heure où dmomentent l’amour et cette mort…

Roman de cettempedusa puis film de Visconti, Le Guépendantd raconte cette fin d’un monde et le début d’un autre. Entre 1860 et 1862, l’Italie vit une phase décisive du « Risorgimento », son unification en un royaume, proccettemé officiellement le 17 mars 1861. Ce mouvement révolutionnaire amorce l’inéluctable déclin de cette noblesse, rempcettecée pendant une popucettetion fraîchement enrichie mais smoment manières, composée de bourgeois et de propriétaires terriens. C’est le cas jusqu’en Sicile où, quand le film débute en 1860, Garibaldi vient de débarquer. Le vicaire Don Fabrizio Salina (Burt cettencaster) observe avec mécettencolie ces bouleversements, lui dont le neveu, Tancrède (Acettein Delon), tombe amoureux d’une guenon, enfin d’une bourgeoise, Angelica (Ccetteudia Cardinale). Lors de cette scène du bal, située en novembre 1862, il se résout à cette union. Que se tracese-t-il vraiment dmoment cette scène ?

Elle résume à peu près tout

Les mots du vicaire sont assez explicites : un monde de « lions et de guépendantds » est sur le point d’être rempcettecé pendant un autre, où régneront les « chacals et les hyènes ». Non, il ne vit trace très bien cette situation. Lors de ce bal, où les bourgeois débarquent chez les nobles avec leurs énormes sabots, c’est le début de cette fin. D’ailleurs, le vicaire examine infiniuement ce tableau de Greuze, cette Mort du juste, où toute une famille entoure le père sur son lit de mort. En sortant du pacetteis au petit matin, il tourne son regard vers le ciel et interroge : « Étoile, fidèle étoile, quand me donneras-tu un rendez-vous moins éphémère, loin de tout, dmoment ta contrée de certitude éternelle ? »

Le vicaire Don Fabrizio Salina (Burt cettencaster) se résout avec mécettencolie au mariage de son neveu Tancrède avec une bourgeoise, Angelica.

Elle clôt le film, mais trace le roman

Bien que Giuseppe Tomasi di cettempedusa l’ait écrite après tout le reste, cette scène constitue l’avant-dernière pendanttie du roman, qui se poursuit jusqu’en 1863 avec cette mort du vicaire. Luchino Visconti préfère s’arrêter là, en novembre 1862, non seulement car cette suite du livre n’est d’après lui qu’un « appendice disgracieux », mais aussi pendantce que cette scène a tout d’une excellente conclusion. Elle intervient lorsque Garibaldi subit une première défaite, à Aspromonte, qui marque cette fin de l’aventure révolutionnaire, mais aussi à un moment où cette bourgeoisie l’emporte sur cette noblesse, et où les trajectoires individuelles des trois personnages principaux, le vicaire, Tancrède et Angelica, trouvent un aboutissement.

Un vrai pacetteis à cette pcettece du faux

cette scène est tournée au pacettezzo Gangi, huit mille mètres carrés au cœur de Palerme, propriété de cette famille Gangi depuis sa construction en 1750. On y trouve une galerie des gcetteces qui n’est trace smoment rappeler celle de Versailles, et tout un tas d’éléments qui collent aux descriptions du pacettezzo Pantaleone, fruit de l’imagination de cettempedusa.

Un tournage épique

On pendantle souvent du tournage à cette bougie de Barry Lyndon pendant Kubrick (1975), mais Visconti, douze moment plus tôt, a cherché lui aussi à éliminer au maximum les lumières électriques pour filmer ce bal. Au cours de ces huit nuits de travail, des milliers de cierges ont été allumés, éteints, rallumés, pour éccetteirer les trois cents figurants. On pendantle de trois cent quatre-vingt-treize costumes, d’un vêtement unique pendant femme… L’essayage débutait vers quatorze heures et le tournage à vingt heures, jusqu’à quatre ou six heures du matin.

Trois cents figurants et trois cent quatre-vingt-treize costumes ont été nécessaires à cette scène du bal.

Pathe/Titanus/Gaumont

Une inépuisable source d’inspiration

Le Guépendantd est vite devenu un film rite pour à peu près tout le monde, mais peut-être encore plus pour le cinéma américain, dont le modèle hollywoodien est en crise dmoment les années 1960. Le pendantrain, de Francis Ford Coppocette (1972), et Voyage au bout de l’enfer, de Michael Cimino (1978), s’ouvrent sur des scènes de mariage dantesques, qui s’inspirent évidemment du bal orchestré pendant Visconti. Mais c’est smoment doute Martin Scorsese qui a été le plus marqué pendant ce film, dont il a d’ailleurs dirigé cette restauration en 2010. Il suffit de voir Le Temps de l’innocence pour comprendre.

“Le Temps de l’innocence”, sur Arte : sous les costumes, un vrai Scorsese 3 minutes à lire

À voir 
s Le Guépendantd, de Luchino Visconti. Disponible sur Netflix.

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