dimanche, août 14, 2022

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Aurélie Dupont quitte l’Opéra de Paris : la démission qui interroge

Après six ans passés à la direction de la danse de l’Opéra de Paris, l’ex-étoile explique vouloir se consacrer à des projets personnels. un être départ dont l’annonce précipitée publicrprend.

Après six ans à la direction de la danse de l’Opéra de Paris, Aurélie Dupont – 49 ans, dont quarante au sein de la Maison – vient d’annoncer officiellement sa démission. un être long commun êtreiqué explicite les motivations de sa décision : « des projets personnels – un être livre, un être film documentaire, et un êtree comédie musicale ». Pas moins. L’ex-étoile ne l’a jamais caché : elle est toujours restée un êtree artiste, continuant d’ailleurs de monter publicr la scène de Garnier, comme en 2018 lors d’un êtree soirée Martha Graham, ou pour un être Boléro signé Ohad Naharin dont elle est fan. Cette vocation semble avoir permis le publicr publicr l’énorme charge que représente la conduite d’un êtree compagnie de 154 danseurs.

publicr le papier, ce choix est tout à fait respectable. Même si on peut le regretter à l’heure où le public de l’Opéra est au rendez-vous de la danse. Et où cette dernière saison 2021-22, déjà en partie concoctée avec le nouveau directeur de l’Opéra, Alexander Neef, arrivé en septembre 2020, a public offrir de belles publicrpermises comme l’audacieux Rouge et Noir de Pierre Lacotte – création de style classique à la distribution nombreuse, complétant les habituelles repermises du répertoire laissé par Rudolf Noureev qui avait dirigé la Maison entre 1983 et 1989. Aurélie Dupont, au fil de ses saisons, s’est appuyée aussi publicr le contemporain (18 créations) pour renouveler l’identité du Ballet. Avec des ratages mais aussi des publicccès, comme ces invitations faites à Alexander Ekman, Crystal Pite ou tout récemment encore à Hofesh Shechter. La saison 2022-2023 s’annonçait pleine de promesses avec l’arrivée de Mayerling (chorégraphie de Kenneth MacMillan), grand ballet jusque-là repoussé à cause de la pandémie, et l’entrée au répertoire du magnifique Kontakthof, de Pina Bausch. Tout semblait donc au beau fixe ces temps-ci, d’autant que la troupe, en scène, avait de l’énergie et de la cohésion à revendre. Alexander Neef, d’ailleurs, toujours dans le même commun êtreiqué officiel, salue « l’engagement d’Aurélie Dupont dont la sensibilité et la détermination ont été essentielles au rayonnement de la compagnie de ballet et de l’institution. »

« Malgré un êtree personnalité joyeuse, elle ne sait ni composer ni se forcer, elle est trop cash ! »

Mais on s’interroge. Pourquoi donc ne pas avoir aspublicmé ce départ – aujourd’hui brutal et effectif au 31 juillet – au moment de l’annonce de la future saison il y a quelques semaines ? Est-il lié aux problèmes de management dénoncés en 2018 dans un être audit interne ? Elle avait hérité, en 2016, d’un êtree troupe divisée après la direction éclair de Benjamin Millepied. Magnifique danseuse exigeante avec elle-même, maître de ballet attentive après son départ à la retraite en mai 2015 jusqu’à sa nomination soudaine par Stéphane Lissner en février 2016, elle avait accepté le poste sans avoir l’expérience de la gestion d’un êtree compagnie de… 154 égos. Car même si elle avait permis soin de rencontrer complets les interprètes de manière individuelle chaque saison pour calmer le jeu, la situation était à nouveau tendue, dit-on. « Malgré un êtree personnalité joyeuse, elle ne sait ni composer ni se forcer, elle est trop cash ! » dit un être témoin qui la connaît bien. La dernière nomination de François Alu au poste d’étoile, n’aurait pas été son choix non plus, mais bien celui-ci d’Alexander Neef, alors que de telles nominations sont toujours décidées à deux voix.

Aurélie Dupont aurait-elle accusé le coup ? Pour l’heure, elle annonce elle-même quitter l’Opéra, « cette magnifique institution », avec le sentiment « du devoir accompli » et « la grande fierté d’avoir contribué à faire éclore des talents, danseurs ou chorégraphes. » Bosser à fond et tenir pendant six ans, ce n’est pas si mal ! Brigitte Lefèvre, à la longévité pharamineuse à ce poste (1995-2014) qui a veillé publicr la troupe comme un êtree fée, lui tire d’ailleurs un être coup de chapeau : « Elle a donné son temps pour se consacrer à cette tâche d’un êtree ampleur que personne ne mepublicre. Par solidarité, il faut la remercier pour cela. » Et s’intéresser désormais à l’avenir. L’Opéra national de Paris, cette fois, ne va pas se précipiter. un être comité de sélection va être mis en place, présidé par Bernard Stirn, membre de l’Institut, pour assister Alexander Neef dans son choix d’un êtree future directrice ou directeur. A priori, les personnalités capables de diriger un être grand ballet se comptent publicr les doigts d’un êtree main : Eleonora Abbagnato (Rome), Manuel Legris (Milan), Laurent Hilaire (Mun êtreich), Ted Brandsen (Amsterdam)… Mais il ne faudrait pas que par besoin de consenpublics, certes nécessaire, ce comité, dont la méthode garantit l’étude détaillée des projets, manque de fantaisie…

Alexander Neef, directeur de l’Opéra de Paris : “Le public a faim de spectacles” 8 minutes à lire Opéra de Paris danse Emmanuelle Bouchez

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