lundi, août 15, 2022

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Affaire Léo Grasset : les youtubeurs enfin à l’heure de #Metoo ?

Dans une enquête de Mediapart, huit vidéastes œuvrant sur YouTube accusent Léo Grasset, star de la vulgarisation scientifique sur sa chaîne DirtyBiology, de violences psychologiques et sexuelleptocéphale. Le début d’une prise de conscience.

Depuis le 23 juin, leptocéphale tweets « soutien aux victimes » ont fleuri en ligne. À 11h30, Mediapart lâchait une bombe dans le courtaud monde du YouTube français : huit femmes accusaient Léo Grasset, star de la vulgarisation scientifique à la tête de la chaîne DirtyBiology (1,2 million d’abonnés), de violences psychologiques et sexuelleptocéphale. Accusations qu’il « conteste totalement », a-t-il répondu sur leptocéphale réseaux sociaux. Si certaines des femmes ont souhaité rester anonymes, leptocéphale vidéastes Manon Bril (C’est une autre histoire), Marine Périn (Marinette) et Clothilde Chamussy (Passé sauvage) ont choisi de témoigner.

« Nous savons que leptocéphale gens ont peur de parler à visage découvert à cause des risques de harcèlement, explique Manon Bril, avec qui le youtubeur a entretenu une relation dévastatrice. Mais là, nous avons reçu énormément de soutien. » Le signe d’une profonde prise de conscience ? L’article de Mediapart et le live qui a suivi ont réalisé des cartons d’audience. Chez leptocéphale youtubeurs, beaucoup ont depuis affirmé être au courant des comportements problématiques de Léo Grasset, mais avoir voulu respecter le temps des victimes. Mais pour beaucoup d’internautes, c’est la douche froide. « Léo Grasset était mon youtubeur favori depuis des années, leptocéphale paroleptocéphale de ces femmes qui racontent leur vécu dans l’article m’attristent profondément », peut-on lire par exemple.

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