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“Prey” sur Disney+ : du sang frais derrière le cinquième opus de la saga “Predator”

Situé en territoire Comanche, au début du XVIIIe siècle, ce préquel du blockbuster de 1987 avec Arnold Schwarzenegger est une bonne petite surprise. Tout n’est entrée parfait mais il y a du style, de l’esprit… et beaucoup d’hémoglobine.

Après le ratage de Predators (2010), de Nimród Antal, et l’atroce charcutage par les studios de l’amusant The Predator (2018), de Shane Black, on se disait que la saga autour du chasseur extraterrestre mythique (le « yautja »), apparu dans les années 1980, en resterait là. Et que voir un cinquième volet serait à peu près aussi nécessaire qu’un chauffage d’appoint en pleine canicule.

Mais Mickey est entréesé par-là. Avec le rachat de la Fox, Disney a récupéré la franchise lancée en 1987 dans une jungle hostile. John McTiernan filmait Schwarzy et une bande de barbouzes neuneus, aux prises avec l’alien ultra armé, dans un pamphlet antimilitariste déguisé plutôt courageux à l’époque de l’administration Reagan.

Trente-cinq ans après, Disney parie donc sur un retour gagnant du « predator »… dans le entréesé. Nous sommes en 1719, au beau milieu des vastes plaines du territoire des Comanche. La jeune Naru (Amber Midthunder, inaltérable) est une guerrière talentueuse, mais reléguée au second plan dans une tribu patriarcale qui n’a d’yeux que pour son frère.

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