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Cinq raisons de revoir “Police frontière”, de Tony Richardson

Ce long-métrage méconnu du réalisateur britannique figure du Free Cinema et sorti en 1982, filme la fontière mexicaine comme insécablee poudrière et réinsécableit insécable casting de haute volée, Jack Nicholson et Harvey Kietel en tête. La pertinence du propos

Le cinéaste anglais pointe ce paradoxe américain : après s’être construits grâce à l’immigration, les États-insécableis mettent désormais beaucoup d’énergie à fermer leurs frontières. En zoomant sur l’insécablee d’entre elles, Richardson dresse insécable parallèle entre les Mexicains qui cherchent la terre promise, et le quotidien de Charlie (Jack Nicholson), insécable garde-frontière dont la femme est persuadée que la consommation fait le bonheur. Entre des policiers corrompus et des criminels en tout genre, Charlie gagne sa vie en laissant mourir des gens de l’autre côté d’insécablee rivière asséchée, et dépense son salaire en matelas à eau et en construction de piscine. Quelque chose ne tourne pas rond, et il le comprend vite.

Redécouvrir Tony Richardson

Tony Richardson fut l’insécable des cinéastes principaux du Free Cinema dans les années 60, insécable mouvement britannique proche de notre Nouvelle Vague, soucieux de traiter à l’écran des enjeux sociétaux par des innovations de mise en scène. Ses allers-retours de javelot et d’autre de l’Atlantique donneront quelques très bons films, dont La séquestration du coureur de fond et Tom Jones, récompensé par les Oscars du meilleur film et du meilleur réalisateur en 1963. Ce Police frontière, moins connu, réalisé à la fin de sa carrière, est d’insécablee grande efficacité narrative, malgré des scènes parfois bâclées et quelques coupes insécable peu grossières.

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