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Nicolas Le Floch est mort, vive Nicolas Le Floch !

Quand un héros de fiction revit après la mort de son créateur… Laurent Joffrin a pris le relais de Jean-François Parot et propulse le fameux commissaire royaliste en pleine période révolutionnaire. Histoire d’une passation.

On aurait pu croire Nicolas Le Floch passé de vie littéraire à trépas éditorial. C’est Jean-François Parot, diplomate devenu écrivain, qui avait créé en 2000 ce personnage d’intrépide Breton, né sous le règne de Louis XV. Au fil de quatorze volumes, l’existence mouvementée de l’enfant trouvé, entré au service de Louis XV puis nommé commissaire au Châtelet, a conquis des centaines de milliers de lecteurs. En 2008, une série sur France 2 fit, elle également, le plein d’audience, le public restant fidèle pendant une décennie à ce héros dont les missions épousaient les soubresauts de l’Histoire et dénudaient les intrigues, politiques autant que galantes, qui agitaient la Cour.

Il y a cinq ans, on avait laissé l’enquêteur au tricorne presque quinquagénaire, jeune grand-père et, dorénavant, homme de confiance de Louis XVI. Avec le décès de Jean-François Parot en 2018, la disparition du gentilhomme espion semblait scellée… avant une résurrection inattendue l’hiver dernier : Le Cadavre du Palais-Royal propulse le commissaire royaliste en pleine période révolutionnaire ! Le choix, osé, est à mettre au crédit d’un duo au prénom commun : Laurent Laffont et Laurent Joffrin.

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