Latest Posts

du Marvel à la française, créatif et récréatif 

En France, on n’a pas de super-pouvoirs, mais on a des idées. Celle, par exemple, de mêler le polar urbain bien de chez nous à la figure américaine du super-héros. Ce premier film signé Douglas Attal, avec Pio Marmaï et Vimala Pons, est une réussite.

Le « film de super-héros » rime en général avec blockbuster et Hollywood. En France, ça ne court pas les rues sinon sous une version déviante, intimiste et minimaliste. Le charme de Comment je suis devenu super-héros, adapté d’un roman de Gérald Bronner, est clairement de jouer la carte du spectaculaire mais sans en faire trop. Il ne copie pas les Américains et apporte sa French Touch, en transposant à Paris les éléments de ce genre codé. Prenez un polar urbain contemporain bien de chez nous, mettons Engrenages. Inoculez-lui du fantastique original et inventif, et vous obtiendrez ce prototype qui combine malice, émotion, humilité. Derrière la caméra : Douglas Attal. Fils du producteur Alain Attal, il signe là son premier long-métrage, à 35 ans.

Flic hier très performant, Pio Marmaï est maintenant à la ramasse, dans le collimateur de sa hiérarchie. On lui impose comme partenaire une nouvelle recrue au CV béton, campée par la sémillante Vimala Pons. Un duo de choc super bien assorti malgré la tension électrique au début – elle est pro et patiente, lui se comporte comme un malotru, ce qu’il n’est pas du tout au fond.

Cet article
est réservé
aux abonnés

alors, on sort!

Festival, expositions, Cannes, Avignon…
Vibrez tout l’été au rythme des grands rendez-vous.

  • Tous les événements Télérama et partenaires
  • Tous les articles et critiques
  • 3 comptes à partager avec vos proches

Je m’abonne pour 1€ / mois tout l’été

Latest Posts

Latest Posts