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La Samaritaine, douze escales pour une destination gourmande

Éléonore de Boysson et Frédéric Loeb ont travaillé neuf ans durant pour proposer de la restauration, sur place et à emporter, susceptibles de plaire aux millennials comme à une clientèle plus chic et traditionnelle.

Boulangerie, pâtisseries, brasserie, bars à cocktails et à jus, comptoir à café… En lui consacrant 280 salariés, douze espaces et moult mètres carrés, l’objectif de la Samaritaine est sans ambages: la restauration n’est pas là pour faire de la figuration. «Bien que les marges engendrées soient évidemment moindres qu’avec la mode ou la joaillerie, nous tenions à proposer une expérience complète, originale, qui s’adresse à un large public, à toute heure de la journée, afin d’en faire une destination gastronomique du quotidien comme de l’exceptionnel», explique Éléonore de Boysson, présidente Europe et Moyen-Orient de DFS.

Pour attirer les habitants du quartier, et plus largement les Parisiens et les touristes, Éléonore de Boysson et son consultant Frédéric Loeb ont planché neuf ans durant sur des «concepts» complémentaires, sur place et à emporter, susceptibles de plaire aux millennials comme à une clientèle plus chic et traditionnelle. Les différents points de restauration collent ainsi au

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