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cinq raisons de (re)voir cette attachante chronique sociale

La onzième saison de cette comédie dramatique échevelée et irrévérencieuse sur une famille populaire américaine est disponible sur la plateforme d’Amazon. L’occasion de revenir sur les raisons d’une longévité impressionnante.

Les Anglais sont les champions de la chronique sociale. Mais les Américains savent aussi parfois y faire… en les imitant, par exemple. Remake de la série autobiographique de Paul Abbott, Shameless (2011-2021) a réussi à adapter cette histoire de famille nombreuse dans le Manchester ouvrier aux problématiques sociales américaines. La famille Gallagher, installée dans une maison décatie d’un quartier populaire de Chicago, a tenu onze ans avant de mettre la clef sous la porte. Onze saisons chaotiques, parfois répétitives, mais toujours attachantes, où la débrouille, les magouilles et l’alcoolisme ont constitué le terreau d’intrigues à la fois comiques et dramatiques.

Famille nombreuse, famille pas si malheureuse

Les six enfants de Frank Gallagher (William H. Macy) s’entassent dans leur maison, se substituant les uns les autres aux figures parentales – leur mère toxicomane est absente la majeure partie de la série. C’est l’aînée, Fiona (Emmy Rossum), puis son cadet, Lip (Jeremy Allen White), qui tiennent tour à tour la baraque. Malgré le manque d’argent et les inévitables embrouilles, la série porte un regard tendre sur cette fratrie, structure fragile mais qui permet à chacun de se sentir en sécurité. S’ils continuent de vivre ensemble malgré leur entrée dans l’âge adulte, ce n’est pas seulement pour des raisons financières…

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