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Chez Rech, la barbue ne répond pas

CRITIQUE – L’institution marine d’Alain Ducasse a pris ses quartiers dans les jardins de la maison de l’Amérique latine. Un cadre chic mais une assiette qui reste à marée basse.

Le poisson est bien gentil mais ce n’est pas lui faire injure que de rappeler qu’il ne passe pas pour une lumière. C’est le cuisinier qui lui donne de l’esprit. Du moins quand il est inspiré. Sinon, l’assiette reste à marée basse et le gourmand, sur sa faim.

Comme chez Rech. Cette institution réputée depuis des lustres pour sa carte marine, dont Alain Ducasse a repris le gouvernail en 2007, a levé l’ancre du 17e arrondissement pour s’amarrer dans un port ravissant: la maison de l’Amérique latine. Il y a là un jardin chic parsemé de sculptures et dont la pelouse bien élevée porte la raie sur le côté, comme tout le monde dans le quartier. On s’y attable sous de grands parasols, le service est très gentil. La clientèle est telle qu’attendue: décontractée, aisée et, en ce moins de juin, ravie de retrouver le plaisir du restaurant.

Calme plat pour les papilles

Votre serviteur, sachez-le, résiste rarement à l’appel de la barbue. Surtout lorsque, comme ici, elle est proposée à la vapeur et escortée de petits pois (entiers et

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